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Paris-Tours : un passionné tourangeau raconte 120 éditions de course

Éléonore Le Gac 2 min de lecture
Paris-Tours : un passionné tourangeau raconte 120 éditions de course

Paris-Tours fête aujourd’hui, dimanche 11 octobre 2026, sa 120e édition entre Chartres et Tours. Pour l’occasion, Serge Brard, passionné de cyclisme et fin connaisseur de la course, replonge dans les archives et les grands épisodes de cette épreuve née en 1896.

Selon actu.fr, son histoire commence au Vélodrome de Tours. La course est alors créée pour attirer le public vers cette enceinte, inaugurée la même année. À ses débuts, le cyclisme sur piste occupe une place plus importante que la route. Une édition destinée aux amateurs est organisée en 1901, sans trouver son public. Les professionnels arrivent en 1906 et la course s’installe ensuite chaque année avec une arrivée au vélodrome de Tours.

Des itinéraires très longs et une édition sous la neige

Paris-Tours a aussi connu des parcours particulièrement exigeants. Entre 1919 et 1926, les coureurs parcourent 340 kilomètres en une journée. Après Château-Renault, l’itinéraire passe notamment par Bourgueil, Chinon et Azay-le-Rideau avant le retour à Tours. La côte de Beugny a marqué les mémoires : lors d’une édition de cette période, seuls trois coureurs l’auraient franchie à vélo, les autres devant la passer à pied.

L’édition de 1921 reste l’un des épisodes les plus rudes. Disputée en avril sous la neige, elle ne compte que huit arrivants. Francis Pélissier s’impose alors, au terme d’une journée menée à une moyenne de 22 km/h, rapporte actu.fr.

Une arrivée attendue à Tours

Longtemps considérée comme une grande classique internationale, Paris-Tours a ensuite perdu de son rang après son déclassement par l’Union cycliste internationale. Serge Brard évoque aussi la concurrence d’autres courses françaises et une programmation simultanée avec le Tour de Lombardie.

L’édition 2026 mesure 216,2 kilomètres et prévoit des passages par des chemins de vignes. Un choix que le collectionneur d’archives, présent à l’arrivée chaque année depuis 1959, ne partage pas. Il sera néanmoins encore au rendez-vous à Tours, avec son appareil photo et son carnet.

Source : actu.fr

Éléonore Le Gac

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